12 Comments on “Day Five – Oodnadatta – Mount Dare – 500km

  1. mmmh j’hesite, on m’a parle des Dalhousie Springs, a qq heures au nord d’Oodnadatta, au lieu de piquer a gauche sur Marla puis Ghan par la route, je pourrais filer a l’Est jusqu’aux sources (chaudes) et de la repartir sur Ghan, suis en train de voir combien d’heures de route ca ma rajoute, et surtout l’etat des routes, mais ca semble faisable, faut jusque que j’achete deux roues de secours, une ne suffit vraissemblablemnt pas.

    A voir mais ca me botte :wink:

  2. Pas envie de te lancer dans le tour-opérateur ? En activité complémentaire ; tu achètes une remorque que tu montes en cuisine roulante : la gastronomie européenne en plein Outback.

  3. Pakon pakon, mais en soi c un peu le principe de mon trip de retour, sauf que j’amene la cuisine exotique jusqu’a vous.

    Tour operateur…ouais je ferai ca avec ceux d’entre vous qui daignez venir me rendre visite :wink:

  4. Okay c decide, je laisse tomber cette section de la O.T. pour filer a droite sur Dalhousie Springs puis Mont Dare. Sais pas encore si dodo a Dalhousie, ca dependra du monde qu’il y a, parait que c frequente, surtout par des djeuns qui se murgent, genre cafe de la foret a Laneuville, bof :mrgreen:

    C la section la plus technique du trip, avec des dunes et des passages sans la moindre piste, faut suivre les traces du precedent en esperant qu’il se soit pas gourre de chemin :lol:

    Bah, c qu’a une centaine de bornes de la civilisation s’il m’arrive qqch y a un “airstrip” a Mt Dare, donc les avions de la Royal Flying Doctor Service (http://en.wikipedia.org/wiki/Royal_Flyi … _Australia) sont pas loins.

    Pis merde c une expedition dans le desert pas une promenade a Knokke le Zoute :P

  5. Lever sur Oodnadatta, on fait le plein de diesel, qui passe a 190cents le litre. Jusqu’ici la route a été une partie de plaisir, ce qui nous attend c’est pas pour les tapettes. En effet, le sable fait place à la farine et les cailloux à une espèce de râtelier qui fait trembler tout ce qui peut dans la voiture. En gros, une succession de vaguelettes de sable durci par le soleil, tout les 5cm. Soit on roule a deux a l’heure et c’est relativement confortable, mais bon 400bornes comme ca et a Noel on est toujours la ; soit c’est a 100kmh pour ne passer que sur les « crêtes » du râtelier en évitant donc les creux. Ca limite les secousses mais pas le bruit. Impossible de se parler, je n’entends plus que les brols à l’arrière du truck sautiller dans tous les sens. Je garde les yeux fixes sur la piste pour éviter les gros cailloux et ralentir à l’approche des nids de poules trop gros. Crevant mais malgré tout, les paysages superbes font oublier la rudesse de la piste. Audrey tente tant bien que mal à trouver de la zique sur l’iPod mais on entend rien, sinon elle s’occupe en remplissant son carnet de voyage de ratures et de gribouillis illisibles dus aux vibrations.

    Midi, Dalhousie Ruins. Ancienne station au milieu de nulle part, un village s’y est créé a la fin du 19eme mais les conditions du désert en ont eu raison au milieu du siècle dernier. Il ne reste que deux ou trois bâtiments en ruines et quelques magnifiques palmiers. La légende raconte que ces dattiers ont été plantes par les Afghans qui étaient charges de construire la voie de chemin de fer, les pauvres angliches ne supportant pas la chaleur. Ni les mouches.

    Juste pour vous donner une idée, imaginez un soir de juin pas trop loin de la campagne, une mouche vient se poser sur votre bras et vous la chassez d’un geste nonchalant, elle revient a la charge et le bzzz dans l’oreille vous énerve. Vlan la mouche est morte. Imaginez maintenant mille mouches qui se posent sur votre visage, dans les narines, dans la bouche, un peu partout ou la peau est apparente, et les chasser ne sert a rien, dix mouches prennent la place des deux précédentes… Voila, c’est un peu ca aussi l’Outback :twisted:

    Bref, trois kilomètres plus loin, un poste de ranger au milieu du sable, le mec a internet, l’airco, une téloche et surtout doit se faire chier comme un rat mort… Pourtant, quand je lui demande si je dois acheter le pass pour entrer dans le parc national, il me répond qu’il pourrait passer son temps à me pourchasser mais qu’il a mieux à faire, passez donc votre chemin monsieur.

    Il nous montre malgré tout l’accès aux sources d’eaux chaudes qui remplissent le petit lac juste à cote. Bonheur, une eau a 38 degrés, minérale et naturelle, entourée d’oiseaux multicolores, qui piaillent a qui mieux mieux. Rooh le pied. Température extérieure, 35, température de l’eau 38. Qui dit mieux ?

    C’est bien beau mais y a encore 250 bornes jusque Finke, la prochaine étape, que nous n’atteindrons pas ce soir, Mount Dale fera tres bien l’affaire.

    L’hôtel est habite par un couple de Melbourniens et leurs deux enfants, ils en avaient marre de la ville alors ils se sont barres dans le trou du cul de nulle part, ben voyons. Demain, m’annonce fièrement Kyle, les températures redeviendront normales, 40degres prévus… Ah ben ouais, t’as raison saucisson, 35 c’est pas assez chaud.

    Bref, on monte le camp, en sueur, et on s’installe dans leur jardin a cote d’un puis naturel, autour duquel les vaches et les oiseaux (roses) viennent s’abreuver. Petit oasis de fraicheur au milieu de cette fournaise, les bières glacées finissent de nous désaltérer.

    Ce soir, on est les seuls dans le camping. Pas un bruit si ce n’est le vent, pas une lumière si ce n’est la voie lactée, ou la lueur du feu de bois. Cotes de bœuf qui s’avèrent être de l’agneau, haricots princesses et une demi tonne de riz. Elle est bien Audrey mais les quantités c’est pas encore son truc.

    Bref, soirée magnifique, pas de lune, la voie lactée éclaire le feu, en compagnie ma foi, fort agréable, que demander de mieux.

  6. Réveil à sept heures, c’est mieux. La journée est à nous, le désert aussi. La route est de plus en plus mauvaise, l’écriture de mon carnet de bord en atteste.

    Nous traversons le Simpson Desert par des routes chaotiques aux couleurs vives : rouge brique, rouge vif, etc etc.

    Le Wombat s’amuse beaucoup : il me demande de le filmer de dehors et de l’intérieur du Troopy. Les paysages sont très sauvages, on ne croise personne, excepté des ruines de civilisations. Ca a un coté un peu flippant :roll: alors je me détends au détour d’un oasis et de sources d’eaux chaudes a 38degrés. 8)

    Nous devons écourter notre itinéraire faute d’informations sur les commodités de Finke, une communauté aborigène. Nous établissons donc le camp a Mount Dare, petite oasis au milieu du désert.

    Le début de soirée est enchanteresse : apéro au milieu d’un charmant jardin de géranuims et autres fleurs insolites vu le lieu. Une mare permet aux vaches et aux cacatoès de se désaltérer. Nous y croisons 3 espèces différentes : le cacatoès (blanc), le “red and black cockatoo” et une espèce de perruche rose et blanche.

    Un petit feu de camp sous le ciel plus qu’étoilé clos notre soirée. je m’endors sous la voie lactée et l’air y est tiède et calme.

  7. “leselles” wrote: Le Wombat s’amuse beaucoup : il me demande de le filmer de dehors et de l’intérieur du Troopy.

    Hop :wink:

  8. “boags” wrote: Bonheur, une eau a 38 degrés, minérale et naturelle, entourée d’oiseaux multicolores, qui piaillent a qui mieux mieux. Rooh le pied. Température extérieure, 35, température de l’eau 38. Qui dit mieux ?

  9. waw, fait des chouettes tofs la princesse, la 1e hein, po la 2e…

    quant aux vidéos

    1) intéressante :lol:

    2) je vais vom… être vachement contente :?

    3) tiens, t’as plus le même rire qu’avant boags :wink:

    sérieux, cette terre de couleur et cette oasis commencent à me tenter un peu…

  10. “grungy” wrote: tiens, t’as plus le même rire qu’avant boags :wink:

    Gne ? keskeldi ?

  11. Cool, jour 5, me voilà érigée au statut (ou en statue :D ) de Princess, je vais peut être réussir à atteindre celui de truc bidule Draught bientôt en plus 8)

  12. écoute la 3e video boags

    audrey, c’est lui qui a dit princess! mimi non? ;)