10 Comments on “Day Eleven – Port Augusta – Adelaide – 300km

  1. Un petit déjeuner un peu en retard, marmelade d’orange et café noir comme tous les matins, voila qui me requinque. On quitte le camping non sans avoir détruit le binoche comme chaque fois. En route pour Adélaïde. A peine 350km, ca laisse le temps de flâner sur cette route qui serpente entre les collines, les champs de blés et les vaches. Le blé me fait penser à la Hesbaye et je m’étonne de voir les moissons en Octobre plutôt qu’en Mars. Sans doute une autre céréale.

    On atteint Adélaïde vers 14h, le backpackers n’ouvre sa réception qu’a seize heures, ca laisse le temps a Audrey de découvrir le « burger with the lot » au marche couvert. Un pistolet un peu grille, fourre avec un burger, du bacon, de la tomate, de la salade, un œuf sur le plat, du fromage, des oignons, de la sauce barbecue et c’est tout. Evidemment faut avoir une grande bouche, dommage pour elle, elle s’en foutra partout sur son plastron. Moi j’engloutis le mien en deux temps trois mouvements et pendant que ma compagne se bat avec ses frites, je laisse mon regard vagabonder sur les échoppes du marché couvert. Un traiteur par ci, un chocolatier par la, les épiceries fines côtoient les cafés et autres fromagers.

    Malgré le hamburger je salive a l’idée de tout ca. Dommage qu’on ne

    puisse rien ramener, les douanes à la frontière de l’état nous les confisqueraient.

    On réserve une table au resto, je voulais manger au petit resto français que j’avais repéré y a deux mois quand je suis venu ici, mais il semble avoir ferme et avoir été remplace par un grec. Tant pis on ira en face, manger du poisson. Apres ces deux semaines de viande en camping, on a soudain envie de poissons.

    Retour au backpackers, la nana super sympa nous file une chambre gigantesque, joliment décorée. On n’ira pas a la plage pour finir, le sommeil aura raison de nous et on s’écroule comme deux merdes, vive la sieste.

    Fuck, il est huit heures, on a reserve la table a 8h30, va falloir gazer. Filets de flat-head pour elle, espadon grille pour moi. Niquel. Par contre faudra que je revienne expliquer deux trois trucs au serveur. D’abord le Pinot Noir, ce n’est pas un rose, ce n’est pas non plus un mousseux. Ensuite, quand on sert une bouteille de mousseux, on ne fait pas peter le bouchon comme un sauvage, et surtout on fait gouter la personne qui commande. Bon, passons, on n’est pas en Alsace. Le vin pas terrible n’empêchera pas une très bonne soirée, et on sera bientôt les deux derniers clients. On finira la soiree au bar en face qui propose une jolie carte de bières belges, servies par une charmante serveuse

  2. Nous quittons Port Augusta pour rejoindre Adélaide et se rapprocher de la fin des vacances snif :cry:

    Les paysages offrent des champs de blé moissonnés à perte de vue. Parfois, nous avons le plaisir de croiser un lac d’eau de mer asséché, il est blanc avec des reflets roses. C’est très joli !! Bon, je vous vois déjà venir, je suis pas Barbie non plus !!

    Plus on se rapproche d’Adélaide, plus la mer se dessinne à l’horizon.

    Plus les embouteillages sont fréquents également…le retour à la civilisation se fait sentir…

    Nous trouvons un charmant backpackers : Annies. Très coloré, décoré avec goût, très propre… Nous devons aller à la plage, mais le sommeil nous appelle dans ce lieu de zénitude.

    Mon premier hamburger made in Oz. Rooh, c’est des barbares !! 2 cm de steack haché, un oeuf, deux tranches de bacon, fromage, sauce tomate sucrée/salée. Blindée la Audrey.

    Le soir un resto poisson, moyen, mais bonne ambiance.

    Petit verre ensuite, je bois beaucoup, je parle beaucoup, j’essaie de pas trop saoûler mon partenaire pour autant. :mrgreen:

  3. Portnawak, comme disait l’autre: plus de vie privée ici ;)

  4. vous racontez qd meme super bien tous les deux, ca donne envie… ça je veux aussi!!!

  5. C’est parce que j’étais là que c’était bien… Quoi, j’ai attendu le jour 11 pour la sortir celle là Brice… Bon, c’est vrai que la serveuse était bien AUSSI !! Pas de photo, mais je vous laisse imaginer.

    Une grande brune aux yeux de biches, profondément ébènes. En pleine nature, imaginez un arbre tombé (un comptoir de bar en fait) et la belle est intouchable, juste dévorable des yeux. Elle vous dévoile un décolleté plus que généreux sous une robe moulante en haut et parachute en bas, à la courtesse plus qu’avéré. Un petit air d’écolière dans le motif écossais de son top, qui vient contraster avec son regard plus qu’averti.

    Vous en avez assez les gars ? :D

    Belle maman aussi ? :mrgreen:

    Sinon, au prochain épisode, je peux parler de son sourire ravageur, à 1000 $, quand elle vous demande si vous voulez plutôt pression ou bouteille ? :lol: Ou de sa façon de se mouvoir derrière les branches ? :lol:

  6. Laissez tomber la tof, l’adresse du bar, c’était quoi encore ?

  7. Appelle avant si tu veux être sûr de l’approcher. Je pense qu’elle s’appelle Rebecca ou Tina :D