Day Nine – Yulara – Coober Pedy – 720km
27 September 2008
http://www.radekadownunder.com.au/defau … ge0002.htm
720Km
Yulara – Ghan (Lasseter Highway)
Ghan – Coober Pedy (Stuart Highway)

27 September 2008
http://www.radekadownunder.com.au/defau … ge0002.htm
720Km
Yulara – Ghan (Lasseter Highway)
Ghan – Coober Pedy (Stuart Highway)
Dodo sous terre
Pas drole la route, c sra tout droit… Faut que je pense a reserver la nuit avant de quitter Uluru tiens, ca srait con… Coober est repute pour etre plutot violent a partir de 22h, les abos mort torches (leur metabolisme n’assimile pas l’alcool, avec une chope ils sont sur leur caisse
) sont un peu aggressif et les flics patrouillent toute la nuit pour eviter que ca degenere…
Ca promet
Café aussi degueu que la chambre, le plein de diesel a 220 cents le litre fait, on s’enfonce dans la tempête de sable qui souffle sur l’Outback et on reprend la route vers le sud.
Adieu Northern Territory nous voila en South Australia à nouveau. Il est midi pile, petite pause. Plus de lentilles cette fois, elles auront eu raison de l’estomac d’Audrey.
Le sable et le vent rendent la conduite fatigante mais on atteint Coober Pedy vers 18h, ou est il 19h je ne m’y retrouve plus avec ces fuseaux horaires. Bref, l e backpackers est tenu par une française qui selon moi n’a plus toutes ses frites dans le même cornet, mais super gentille elle nous tient compagnie pendant qu’on se désaltère. Yveline nous raconte ses 40 années passées hors de France, d’ile tropicale en ile tropicale elle a élu domicile en Australie il y a treize ans et est tombée amoureuse de l’Outback. Comme je la comprends. Martin, son manager, s’occupe des chambres et raconte derrière sa barbe à la ZZ Top ses voyages européens.
Ce soir, on dormira sous terre. Coober Pedy est la capitale mondiale de l’opale. Partout à perte de vue le sol ressemble à un gruyère. Troue de partout par les chercheurs de pierres précieuses, les panneaux avertissant du danger de tomber dans un puis de forage entourent le village. Paysage lunaire, il fait si chaud en été (50 a 60degres en Février), les gens ont élu domicile sous terre. Les mines une fois vidées de leur précieux butin se transforment en hôtel, restaurant, maison, et même église. Notre chambre est donc creusée elle aussi dans la roche et la température y est constante toute l’année. L’eau potable est acheminée par barils en avion et la moindre goutte d’eau est utilisée trois fois après traitement tellement elle est rare. Il ne pleut pas ici.
Quel changement par rapport au camping et aux deux précédents motels (Oodnadatta et Mt Ebenezer). C’est propre, éclaire, frais et agréable.
Je fais le repas ce soir : avocats en entrée, papillons de porc au piments et citron vert accompagnes d’une compote de mangues fraiches en plat.
Le petit déj n’est pas beaucoup moins miteux que la chambre, mais bon, ce n’est qu’une étape.
Il nous reste près de 550 kms pour arriver à Coober Pedy. Il s’agit là aussi d’une ville étape dans l’Outback, mais en plus charmante.
L’activité principale réside en mines d’Opales. Ce minerai “pailleté” peut être de différentes couleurs, et surtout nacre ou bleu nuit… c’est un peu kitsch à vrai dire, surtout qu’ils ont montés ces pierres sur des bijoux vieillots… Pas d’achat donc, mais une commerçante nous offre des petites pierres du voyageur quand même. Sympa !!
Autre particularité de la ville, les chambres d’hôtel troglodites, taillées en sous sol dans une pierre beige et pourpre. Le lieu est relaxant et la ville agréable.
L’hôtel est tenu par une française de 59 ans, partie depuis plus de 40 ans de la France. C’est amusant, car elle parle français avec un accent et une syntaxe anglaise. Exemple : “actuellement” dès qu’elle veut dire “en fait”.
D’après Brice, elle a pas toutes les frites dans le même sachet
cet hotel, je veux!
et la fraicheur qui va avec aussi, ca a l’air sympa!
les avocats et les mangues ok, mais tu peux te garder le porc aux piments!
vous avez fait que rouler alors? c’était quoi le paysage? on doit deviner?!
Très bonne question de Julie… Enfin une qui suit
Vui, on a beaucoup roulé. Le paysage, c’était des tas de trous et de cailloux tassés, par les mines humaines. Un peu comme des trous de taupes.
Moi, je dormais souvent en voiture, alors Boags saura peut être t’en dire plus…